Cet album-ci regroupe les photos de tous les albums par pays.
Avec l'équipe de E.Leclerc et de France 3 en Afrique du Sud, coucher de SOleil sur le plateau de Sud Bokkerveld après une journée hyper chargée passée dans le désert où pousse le thé rouge, des journées inoubliables, la nuit tombe, le froid s'installe, on finit par un dîner avec des membres de la coopérative Heiveld.
Champs de thé rouge, comment cette plante peut-elle pousser dans un environnement aussi dur ?
Miraculeux pour cette plante qui délivre ensuite des arômes sucrés, caramélisés inimitables...
Photo de groupe avec des collaborateurs du groupement E.Leclerc, venus rencontrer les producteurs d'Heiveld et de Wupperthal en Afrique du Sud, pendant une semaine.
Discussion avec les membres du CA de Wupperthal, une coop qui fournit le thé rouge à Alter Eco Americas,.., discussion sur les enjeux de notre collaboration, mon rôle est de les encourager à augmenter leurs prix et mieux valoriser leur produit, étrange pour un acheteur ?... c'est pourtant ce qui m'arrive dans la majorité des cas, les producteurs vendent au prix minimum Max Havelaar alors que dans certains cas ils pourraient vendre leur produit plus cher, l'aide au positionnement prix est une de nos valeurs ajoutées les plus importantes pour les coops.
Plateau du Sud Bokkerveld, avec Nicolas Mounard, notre auditeur, et Noel Oettle, représentant de l'association Environmental Monitoring Group, qui accompagne la coopérative Heiveld dans son développement...moment de détente...
Ce n'est que la deuxième fois en deux jours, rien d'anormal.
Là , on n'a plus droit à l'erreur : la prochaine fois on devra faire du stop... au milieu du Désert !!!
Unlucky !
Avec une équipe d'E.Leclerc, Nicolas et Noel Oettle d'EMG, après une semaine passée ensemble en Afrique du Sud à la rencontre des producteurs, échanges riches, émouvants et utiles entre les distributeurs et les producteurs, échanges sur le partage de valeurs et de la valeur ajoutée...
Tout droit sorti du Tea Court, plus frais, il n'y a pas, le thé rouge sort de sa nuit de fermentation et vient d'être séché sous le soleil brûlant d'Afrique du Sud... vite ... une petite tasse d'eau chaude pour goûter la nouvelle récolte...
L'habitat traditionnel dans lequel habitent les membres d'Heiveld, hutte plantée dans le désert, comment arrivent-ils à s'adapter à ces conditions de vie extrêmes ?.. "normal", ils vivent ici depuis plusieurs générations, ils ont "apprivoisé" le désert, plus solides que des pierres, les membres d'Heiveld m'impressionnent par leur volonté et leur générosité.
Discussions dans un champs d'orangers dans l'Etat de Sao Paulo au Brésil, avec des membres de Coagrosol, la coopérative qui récolte et fournit les jus de fruits Alter Eco (mangue, orange, citron vert, goyave,..), ici Reginaldo Vincentim, fils de producteur, producteur lui-même et gérant de la coopérative. Une coop très organisée et locomotive pour le développement du Fair Trade au Brésil
Rencontre avec un producteur de café d'Ethiopie et sa famille, les gens sont d'une gentillesse incroyable ici, les conditions de vie sont ultra dures, les familles très nombreuses, les revenus quasi nuls, c'est un exemple de courage et de solidarité pour moi.
Les regards des enfants comportent souvent de belles leçons de vie.
La curiosité de l'autre est-elle mère de l'altruisme ?
Je rencontre cet homme qui frotte une plante dans ses mains.
Il m'intrigue...!? Je me rends compte que c'est une plante de cannabis. Il est en train de se préparer un joint...
Cela fait partie de la tradition dans cette région de l'Inde...
Ce chemin va être rénové grâce à la prime du Commerce Equitable. On comprend l'intérêt pour les petits producteurs qui ont du mal à circuler sur ce genre de chemin, surtout à la période de la récolte avec des sacs de 50 kg de paddy sur le dos ! L'utilisation de la prime va en général en priorité vers le financement de projets collectifs productifs comme celui-ci. C'est la priorité..
Je rencontre au détours d'un chemin, une femme qui écosse son riz manuellement, une méthode traditionnelle pour séparer le paddy du riz, énorme contraste avec les moulins automatisés et industriels...
C'est tellement étonnant de rencontrer ces producteurs qui plantent, cultivent, récoltent, écossent et cuisent le riz, une maitrise totale de la filière, du champs à l'assiette, l'agriculture vivrière donne une autre dimension à la nourriture consommée chez ces gens.
Le mur de l'école financé grâce au versement de la prime de Commerce Equitable. C'est concret et utile, chaque fois qu'on voit un projet construit comme celui-ci, on se dit qu'on ne travaille vraiment pas pour rien,... on avance !
Un look impressionant pour ce leader Sikh d'un groupe de Khaddar C., on se sent tout petit...
On dirait une photo de clip musical indien !
Là nous allons voir les retombées du Commerce Equitable (l'utilisation de la prime) pour le groupe Khaddar, tout le monde se déplace...
En promenade dans les champs, avec Ajay Kaytal, le responsable du projet Commerce Equitable lié au comité Khaddar. C'est un projet initié par un grand groupe Indien (Sunstar), et pourtant je suis agréablement surpris par la qualité du projet, du suivi et des résultats concrets (construction du mur de l'école, renforcement des chemins de terre, formation à l'agriculture biodynamique,..).
Le représentant (Sikh) du groupe Khaddar qui va devenir notre partenaire pour la fourniture de riz Basmati ; je suis très impresssioné par le nombre de personnes présentes et leur participation très active aux discussions.
Les membres de Khaddar réunis en comité pour une discussion avec moi sur les enjeux de leur développement.
La grande majorité des membres du comité Khaddar en Inde (producteurs de riz Basmati) sont des Sikh, originairement les guerriers responsables de la lutte contre les Arabes dans le Nord Ouest de l'Inde. Ils ont gardé ces traditions, je les trouve très impressionants, comme un conseil de sages...
Le tracteur local pour les petits producteurs...
La plupart n'ont même pas un buffle pour les aider à la récolte.
J'aime faire des portraits de producteurs, leur simplicité et leur humilité les rend très "photogéniques", il se dégage une certaine sagesse de ces clichés je trouve.
De jeunes producteurs membres de Navdanya, l'organisation qui nous fournit en Riz Basmati. Ils représentent la relève, l'avenir de la coopérative, on discute longuement sur les études, les perspectives pour eux de s'en sortir grâce à la coop, dont la valeur ajoutée à l'heure actuelle est encore insuffisante pour pouvoir vivre dignement de la production de riz.. Il FAUT vendre plus de leur riz...
Sans commentaire, sur les difficultés de cultiver, de récolter, de transporter.
On retrouve la même situation dans tout le monde agricole dans les pays en développement.
La culture suivant les règles de l'agriculture biologique nécéssite encore plus de travail manuel, pour enlever les mauvaises herbes par exemple.
Cet homme fait partie de Navdanya, l'association de producteurs de riz Basmati qui nous fournit, créée par Vandana Shiva, leader mondial dans la lutte contre la prolifération des OGM...
Lors d'une visite de Navdanya, l'association qui nous fournit le riz Basmati en Inde. Navdanya est une ONG fondée par Vandana Shiva, prix Nobel Alternatif, pour son combat contre la biopiraterie et la préservation de la biodiversité, en particulier la lutte contre la prolifération des OGM. Ce producteur fait partie des membres très engagés de Navdanya, aux côtés de Vandana Shiva.
C'est souvent l'attraction quand un visage occidental passe dans un village, surtout dans ceux isolés comme celui-ci (Nord de l'Inde). Je suis frappé par la gentillesse et l'humilité de ces villageaois. Le contact est très vite établi, on passe parfois plusieurs heures à discuter sur leur quotidien.
La rencontre avec ces producteurs du bout du monde reste ce qui me plaît le plus dans mon travail aujourd'hui.
Des membres de Fédolives, productrices de l'huile d'olive du Rif Marocain Alter Eco, des femmes qui m'ont impressioné par leur courage et ... leur humour !!!
Hanane (à gauche), la jeune présidente de Fedolive (26 ans), et une femme membre d'un groupe de Fédolive, dans un champs d'Olivier. Avant on cultivait le cannabis ici (qui l'eût crû ?..), maintenant, dans le cadre d'un projet ONUDI, les femmes sont encouragées à produire de l'huile d'olive, transition difficile car il faut trouver de nouveaux débouchés et pallier à la perte de ressources.
Karim El Abed qui accompagne la coopérative dans son développement discute avec les membres de Fedolive et présente Alter Eco et le fonctionnement du Commerce Equitable, le partenariat démarre,...(2004)
Groupe de femmes affiliées à Fedolive.
Discussions dans une cour privée.
On se sent presque chez soi tellement l'accueil est chaleureux.
Femmes de Fédolive dans les champs.
On discute sur les enjeux de développement de la filière.
Discussion dans les champs avec les femmes de Fedolive qui attendent beaucoup de notre relation commerciale. La situation est très critique à présent pour ces femmes qui cultivaient le cannabis, leurs plants ont été arrachés et la production est interdite. La production d'huile d'olive était censée apporter des revenus supplémentaires, mais sans Alter Eco, il n'y avait pas de débouchés.. On se retrouve dans une zone où les producteurs n'ont pas recu de revenus depuis plus de deux ans ! Et c'est malheureusement monnaie courante. ..
Discussion avec un fermier Marocain sur le Commerce Equitable.
Dans tous les pays, le monde agricole a besoin d'être correctement pris en compte et de trouver une juste relation avec le consommateur final.
Des membres de Fedolive, la coopérative qui nous fournit l'huile d'olive.
Cette coop est uniquement composée de femmes !
Comme souvent, les femmes sont les premières à prendre en main le développement de leur village.
Une étude du PNUD montre d'ailleurs que les femmes participent beaucoup plus au développement de leurs pays que les hommes...
Et en Europe ?
Démonstration en live sur la préparation de la graine de couscous, un produit traditionnel, hautement symbolique,...
Voir le producteur en plein travail avec son produit, les gestes centenaires, les automatismes, le savoir-faire ancestral, c'est vraiment passionant...
Champs d'Oliviers au Maroc, ceux-ci sont cultivés alors que ceux des membres de la coopérative Fédolive sont gardés à l'état sauvage pour la plupart.
Producteurs de noix de cajou.
Là ils me montrent l'appareil qu'ils utilisent pour torréfier les noix de cajou.
Un procédé hyper artisanal.
De la valeur-ajoutée en local.
Rencontre avec des membres d'IKURU, coopérative de producteurs de cacahuettes et de noix de cajou, près de Nampula dans le Nord du pays.
Des gens très très pauvres (30 à 500 Euros de revenus annuels).
Je n'arrive pas à m'habituer au choc entre les deux mondes.
Tant de décalage et d'injustice !
Des situations incroyablement difficiles pour des producteurs complètement isolés, sans débouchés, sans ressources.
Le commerce se doit d'être un lien sinon le monde ne tourne pas rond...
Discussion avec un producteur sous le regard de Christian de Carney et Nora Boubetra, journalistes de France 3 qui m'ont accompagné pendant deux semaines sur les lieux de production.
Beaucoup d'échanges et une excellente d'occasion d'avoir un regard extérieur sur ce que nous faisons.